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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:00

Cathiecris nous demande cette quinzaine d'écrire une lettre d'amour inter-cosmique venue de Mars ou de Vénus en respectant l'ordre suivant :

 
    Première partie : les mots de la colère
    Deuxième partie : les mots de tristesse ou de peine 
    Troisième partie : les mots d'inquiétude ou d'angoisse
    Quatrième partie : les mots du regret

    Cinquième partie : les mots d'amour

 

 

 

De mon étoile

à ton étoile

Je crie

Fuck

You

Fuck

tes poussières et tes lumières

Qu'elles aillent griller au soleil

disparaître dans son jour

brûler en enfer

en hiver

 

Comment pourrai-je

un jour, une ère,

ravaler mes larmes

oublier

que

chacun sa merde

chacun sa vie

chacun sa planète

 

Non jamais

je n'arriverai

portant un monde de douleurs

de devoirs

de morales étincelantes

à tourner assez vite

récupérer le jour

les fuseaux horaires

le cours des choses le mouvement naturel

cloîtré figé je bois le vide qui m'entoure

imploser

je vais

bientôt

 

J'aurais dû

J'auras pu

Je voulais...

 

alors...

je ne peux plus que

te regarder

aimer cette rondeur

ton ondulation

ta trajectoire toujours égale

l'envier

l'admirer

  en silence

t'aimer

comme on ravale sa salive

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 08:00

C'est Anne Le Sonneur qui envoie le défi :

Prenez une recette de cuisine. Sélectionnez 5 noms d'ingrédients ou/et d'ustensiles et autant de verbes d'action.

Battez ces mots dans un saladier métaphorique, fouettez-les à grand renfort de comparaisons. Saupoudrez de quelques oxymores, litotes ou autres figures de votre goût. Faites fi de la gourmandise ! Brûlez la recette. 

Puis, écrivez un texte descriptif (paysage ou portrait) qui tourne dos à la cuisine. Toute cuisson, tout présentation stylisitiques sont accueillies. 

PS. Vous pourriez faire figurer le titre du texte source, de la recette qui vous aura inspirés... 

 

 

 

 

 

Le voilà qui arrive. Je le regarde en coin : avec sa tête de petite pomme, à chaque fois que je le vois, il me fait cuire depuis des semaines.

 

Je m'approche discrètement, l'odeur de sa peau est un méli-mélo de gingembre et de cannelle. Une odeur qui me fait suer...

 

Une demi-seconde, nos regards se croisent et dans ma tête tout se mélange. Mon cerveau devient un liquide sirupeux. Je me laisse aller à regarder son petit cul sous le pantalon bleu que j'aimerais tant le voir enlever un jour. Inutile d'ajouter que ce mec-là, je l'enfournerais bien 5 minutes pour le croquer tout chaud.

J'y peux rien, quoi... si au moins il avait pas ce sourire bouillant... j'y peux rien...

 

 

  

 

 

 

Voici la recette source (qui met, je trouve, en appétit). Je l'ai trouvé en tapant "recette au hasard" sur marmiton.

 

Gratin de pommes d'or et lardons aux épices
Couper les pommes d'or, enlever la peau et les pépins. La peau est très épaisse et il s'agit certainement de l'opération la plus difficile de la recette. 
Éplucher les pommes de terre et les couper en morceaux.
Faire cuire les morceaux de pommes d'or et de pommes de terre à la vapeur (10 à 15 min). Les morceaux doivent être fondants.
Pendant le temps de cuisson, couper l'échalote en petits morceaux.
Dans une casserole à fond épais anti-adhésive, mettre l'échalote à suer avec le cumin et la cannelle (sans matière grasse). Remuer pendant 30 sec à 1 min.
Ajouter le vinaigre balsamique et mélanger énergiquement (30 sec à 1 min environ). Ajouter la farine et mélanger de même (30 sec à 1 min).
Mouiller progressivement avec le bouillon de légumes (au fouet pour éviter les grumeaux), jusqu'à obtenir la consistance d'un liquide sirupeux. Il est possible que vous n'ayez pas à mettre toute la quantité de bouillon en fonction de la qualité de la farine utilisée.
Ajouter le gingembre et le poivre en fin de cuisson, ainsi qu'une légère pincée de sel (en fonction du bouillon que vous aurez utilisé - avec certains bouillons, il ne faut pas ajouter de sel du tout).
Mélanger dans un plat à gratin les pommes d'or, les pommes de terre, les lardons crus et la préparation épicée. Couvrir légèrement de comté râpé et enfourner à four chaud, 210°C (thermostat 7), pour 25 min environ (le temps que le comté soit doré).

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 12:56

Cette semaine le défi part de chez Lenaïg : La nuit porte-t-elle conseil ? forme libre.

 

 

La nuit - d'abord un vestibule - prélude au sommeil - se rouler en boule donner le dos au froid - des chiens qui aboient derrière les chênes. Des coqs, aussi.

Le disque se rembobine. Le chant des coqs, dans une autre campagne, lointaine mais incroyablement présente, qui revient et se substitue à cette réalité qui s'évade.
Un écran recouvre le monde. Un temps qui se superpose et grandit, absorbe les montres, réveils, ordinateurs.

Le temps de la chaleur, de la crotte de chèvre, des odeurs des poules, des cahiers de vacances, neufs, tellement désassortis aux pieds nus et bronzés pleins de poussière, de brindilles.

Les coques des amandes en mille morceaux gisent au sol près des gros cailloux qui ont servi à les casser. Les figues pourries sèchent un peu plus loin et parfument la terrasse - à la nuit tombée ce sera le jasmin encore plus entêtant.

En attendant rien, juste l'envie de courir partout de tout faire à la fois - tout sauf ces devoirs de vacances - aller voir les lapins, traire les vaches avec la petite voisine - donner à manger aux chèvres, de la main à la gueule, les feuilles fraîches de maïs cueillies dans le jardin.

La nuit - qui ensevelira une rêverie - en produira une autre - on ne lui demande rien à la nuit - du moins, on ne lui commande rien - c'est elle qui choisira, ce qu'elle nous donnera - cadeau empoisonné ou don précieux - c'est elle qui rendra, comme on vomit, ce qu'elle voudra de cette époque perdue, de ce paradis repris, de cette journée de merde, de ces amours en veille, de ces visages inamicaux, de ces visages tendres, de cette langue mise de côté, de ces dilemnes sans fin, de ces casse-tête de pipe, de ces angoisses trop connues, de ces espoirs méconnus...

elle porte, oui, elle transporte, elle recrée réassemble déguise et s'amuse, de toutes ces choses qui trottent, sommeillent, se cachent mais ne partiront jamais, juste transformées, juste revêtues de manteaux nouveaux, de masques aléatoires...

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 08:00

Le défi de cette quinzaine vient de Brigitte : Es-tu au clair de ta lune. Elle développe comment faire pour se débrouiller avec le brouillard de la vie parfois tellement injuste et être au clair de soi-même, au clair de ta lune, mon ami Pierrot... Comment résister ?

Bon, faut se lancer !

 

 

Tout est toujours de sa faute, à la lune, moi je dis.
Les marées, les poissons qui vont et viennent et font pipi, les loups-garous, les vampires qui croquent, les chemins qui s'éclairent et qui disparaissent, dans le noir, les éclipses, les soleils qui font des sourires, la mauvaise humeur des ménagères, les nuits qui s'énervent, l'insomnie qui guette et gratte, le désir qui monte qui monte, le sang rouge, la nuit noire, les jours blancs, les petits matins bleus, le reflet roux doré sur la méditerranée, les pêcheurs en confiance, la tempête qui surprend, la fatigue, les nerfs et le thème astral. La lune en bélier, le gémeaux dans la lune, la lune est là, le soleil l'attend, on est tous mal lunés, allumés, dénudés, irrités, amoureux, bouillants, bouillants.

Non, je ne suis pas au clair de la lune, parce qu'elle fait ce qu'elle veut, c'est clair, et moi toi lui et elle, on n'est rien que des petits pions qui changeons de maison. A quelle heure es-tu née ? à quelle heure est la pleine mer ? à quelle heure on se retrouve, là-haut, au milieu des tuyaux, des toits, des branches, du vent ? la ville scintille sous les nuages, plate et il pleut. Les astres sont cachés, mais ils sont là dans ton ventre, dans mes oreilles et résonnent, je te regarde, tout le temps lune je t'ai à l'oeil, tu m'as à l'oeil, dans ton grand projecteur invisible souvent, et moi sur mes pauvres planches je fais des pas je tourne en rond, dans le grésillement du bois, au milieu des autres et de son gargouillis, c'est elle dans les estomacs, dans les intestins, lunatique et sournoise.

 

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:00

Consigne de la semaine : utiliser les mots Mélusine, Sorcière, Merlin, ainsi que 10 mots formés à partir des lettres contenues dans les deux premières (lettres réutilisables).

 

 

Mélusine ce soir-là se sentait bien seule. Au-dehors il faisait noir, pourtant il était tôt encore, l'hiver, c'est comme ça, se dit-elle en regardant sa montre : les magasins sont encore ouverts alors qu'on se croirait au milieu de la nuit. Près de chez elle, Leroy-Merlin, son QG pour conjurer la solitude. Une veste, une écharpe, et la voilà dans l'ascenseur, où elle se détourna de son reflet dans le miroir : une vraie sorcière, voilà ce que c'est de ne pas se démaquiller, et mes cheveux qui sont emmêlés, et ces cernes sous les yeux...
Quelques minutes pour traverser la rue morne et faiblement éclairée, banlieue pourrie, bâtarde, mi-dortoir mi-zone commerciale, et là voilà plongée dans les néons hyper-saturés des rayons chauffage, isolation, robinetterie et tondeuses à gazon.
Elle aimait  lire les notices, décrypter les machines, tenter d'en deviner l'utilité, se donner l'illusion de comprendre, de connaître tous ces outils, et le rythme de vie qui va avec : le pavillon avec jardin-garage-établi, entendre crier les gosses pendant que leur père scie du bois pour le poêle, elle avec un tablier retire ses maniques (le gâteau n'est pas encore cuit) et admire le carrelage fraîchement posé de la crédence de la cuisine - elle venait d'apprendre ce mot, au rayon carreaux, et s'amusait à faire une phrase avec. "Chéri, la crédence est superbe, le joint est impeccable, bravo".
Une musique faussement joyeuse interrompit sa rêverie. "Chers clients, votre magasin Leroy-Merlin ferme ses portes, merci de bien vouloir regagner les caisses."
Mélusine se dirigea vers la sortie. Elle avait réussi, durant près de trois quarts d'heure, à ne pas penser à l'impensable.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 08:00

Tu pourrais m'écrire, pensait-elle. Tu pourrais m'écrire.
Tu pourrais m'écrire, tu pourrais venir me voir, comme ça, à l'improviste ou à la va-vite, l'air de rien, ou l'air de quelque chose. Tu pourrais aussi me téléphoner. Tu pourrais être là à parler avec moi. Tu pourrais...

Puis elle pensa qu'elle ne devrait pas s'adresser à lui. Que les pensées ne sont pas performatives. Que moins elle imaginait sa venue, plus les chances augmentaient qu'il vienne. Qu'elle ferait mieux de penser à autre chose. Alors elle releva la tête, et vit la Garonne, derrière la palissade, avec ses petits tourbillons et ses grands tourbillons et sa couleur chocolat.

Au milieu de ces mouvements circulaires, de ces spirales qui s'enroulaient, se déroulaient, son regard décrocha pour se perdre dans le vide. Où elle le vit. Ses yeux noirs, et elle eut ce petit frisson familier qu'elle avait souvent ressenti quand il la regardait. Et son coeur se serra. Elle ne le reverrait peut-être jamais. Ou au hasard d'un bal, au village voisin. Peut-être qu'il serait au bras d'une autre. Et son coeur se serra encore, jusqu'à ce qu'elle ressaisisse son regard et ses rêveries amères. La Garonne a vraiment une couleur de chocolat. Ou de café au lait. Elle imaginait ces tasses fumantes des bistrots parisiens, où elle allait souvent, petite, séjourner chez son oncle et sa tante. Ils tenaient une brasserie, et elle s'asseyait à une table minuscule, devant une grande tasse bouillante qui lui durait longtemps pendant qu'elle regardait les gens passer. M'sieurs dames. 'Rvoir M'sieurs dames. 

Et s'il venait ? s'il était là, dans la ruelle ? elle tourna la tête - lentement, pour augmenter les probabilités. Mais dans la ruelle il n'y avait que le chat gris de la vieille voisine. Elle s'en voulut d'avoir espéré l'y voir, idiote, idiote. Et elle eut une furieuse envie de chocolat. N'importe quoi, un gâteau au chocolat, un éclair, une tarte, une crêpe, une tablette, du chocolat, fondant, sucré, plein la bouche. Une envie qui pourrait, pensa-t-elle, lui faire prendre son vélo et aller jusqu'au village d'à côté, à la boulangerie, et revenir, bien une demi-heure pour l'aller-retour, pour le chocolat.

J'y vais, j'y vais pas. Et si j'y allais, et qu'entretemps, il venait ? ou qu'il téléphonait ?

Mais il ne téléphonera pas, tu le sais, idiote, idiote. Il a été très clair. Trop clair pour que tu l'acceptes ? Pas assez clair pour être vraiment clair ? Je n'en sais rien, et j'ai envie de chocolat. A la maison, dans la cuisine, il y avait des confitures, une tarte aux mirabelles, délicieuse, du fromage, du jambon. Mais rien au chocolat, et c'est exactement ce dont j'ai envie. Et il n'appellera pas. Il n'y a pas de chocolat. 

Elle s'imagina, ayant mangé sa chocolatine. Sur son vélo, sur la route du retour. Et après ? 

La Garonne continuait d'avancer. En petits ronds, en grands ronds. Le soleil frappait fort. Comment elle peut être aussi marron avec un ciel si bleu ? Idiote. Idiote de Garonne en chocolat. Laide Garonne. Idiote. Idiote. 

 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 08:00

La consigne vient cette semaine de chez Harmonie37 : décrire l'instant juste avant (forme libre)

 

 

C'était à peine un frémissement, comme un sourire. Des moments naturels, avec une certaine sérénité apportée par sa présence. On ne réfléchit pas. On ne met pas en mots. On est bien simplement, directement. En y repensant après-coup, ça ressemble à ... rien. Juste un peu plus que de la bêtise, dans cette relation franche aux choses autour de soi. L'idée n'est pas là, c'est un brouillard cotonneux d'événements qui s'enchaînent, de paroles légères, d'échanges anodins. Avec un plaisir imperceptible. Avec tout ce qui monte à l'intérieur si bien caché qu'elle est loin de se douter de la brutalité du sentiment - de la révélation du sentiment - qui l'attend derrière un rêve. Ca se fera la nuit, du reste, dans cette violence que seul le songe est capable de restituer, comme quand il vous réveille avec les poils hérissés la langue sèche et le ventre creusé d'épouvante.

Comment dater l'avant ? Quand tout a-t-il commencé ? Jamais, toujours déjà, de toute façon, avant, il n'y a pas de début. Il y a une lente construction sous-terraine, volcanique, insoupçonnée et insidieuse. Une obscure insidiosité du désir...

qui avance masqué. 

C'était une onde, de celles qui bercent quand on se laisse porter sur la surface de l'eau, jambes et bras écartés, et qu'on ne pense à rien.
C'était juste une préférence. A choisir, c'était à côté de lui qu'elle s'asseyait (sans calcul jamais, elle ne faisait que féliciter un hasard qu'elle avait sans doute provoqué sans le savoir).

C'était calme.


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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 08:00

Et en plus je suis dans le sujet !

voici la consigne de L'île de Lilie : faire parler les (ou parler des) signes de ponctuation.

 

Samedi soir, cité universitaire, bâtiment des Points. La musique bat son plein, on danse on picole on dragouille.
On sonne à la porte. Le Point qui reçoit va ouvrir, et trouve un Astérisque, une bouteille à la main.
- Mais, qu'est-ce que tu fais là ?

- Ben, je viens pour la fête !

- M'enfin, t'es pas invité, c'est une soirée Points, là !

- Mais mais mais ! tu m'as pas reconnu, c'est moi, j'ai mis du gel !!!

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 09:24

Deux soeurs. Dans la rue. Leurs têtes vont de tous les côtés.

 

 

- Méchant ! regarde ce top !

- Ouais non ça me fait penser tu sais la nana au Montecristo l'autre soir ? ben je l'ai croisée dans l'immeuble donc soit elle habite là et je l'avais jamais vue mais alors jamais, soit elle sort avec Bebel ou Krac.

- Regarde regarde font des promos sur les sacs !

- VIens on rentre.

 

(elles rentrent dans un magasin)

 

- Oh géant regarde les boas ça revient trop à la mode.

- Tiens ce matin en me réveillant j'avais un ongle cassé dis donc...

- Tu voulais pas changer de lunettes de soleil ?

- Mais dans Biba ils disaient que ça arrive souvent les problèmes d'ongles en automne c'est comme les chiens deux fois par an ils perdent leur poil, ben nous c'est un peu pareil, comme les cheveux d'ailleurs tu sais, sous la douche, y a des saisons quoi, comme les arbres qui perdent leurs feuilles

- Moi sur mon pauv' balcon j'ai pas beaucoup de feuilles, j'ai plutôt des fenêtres, et des télés derrière, et des gens devant les télés, et des chiens sous les télés, et en dessous la rue les voitures les camions de pompier les vélos et les klaxons

- Moi ce que je kiffe chez toi c'est Delhi express. Trop bon leurs cheese Nan. J'en aurais bien un en face de chez moi.
- Eh ! eh ! je le veux ! je le veux !

- Argh... rose... encore.... mais non regarde là t'as toutes les couleurs

- 5 euros, 5 euros, je le prends!!!!

- Dans Jeune et Jolie ils parlaient aussi du rose et des petites filles que ça te rappelle et c'est pour ça Hello Kitty que t'en vois gavé maintenant partout partout et pas que pour les petites. C'est la régression ça s'appelle.

- J'aime pas les chats moi.

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 08:00

 

Consigne proposée cette semaine :


Ecrire un dialogue de théâtre (à deux personnages, ou plus si vous voulez) construit sur ... rien. Un dialogue de sourds, ou un dialogue absurde, qui n'a ni queue ni tête, et qui ne tiendra que par sa structure.

Ceux que la forme du théâtre n'inspire pas pourront choisir un écrit romancé, mais il doit quand même y avoir un dialogue.

Amusez-vous !

 

Postez votre texte pour

 Lundi 23 août à 8 heures

(programmez)

 

COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

 

et n'oubliez pas les Jeudis en poésie

(THEME : "La peau" pour le Jeudi 19 août, Libre pour le 26 août)

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