Une maison mobile pour des mots de moi, de vous, qui ferez trois p'tits tours et vous en irez, après avoir mis trois p'tits mots si vous en avez envie
Poules bleues poules vertes et du violon Infinitives voiles une coccinelle violette, avec des pois, des roues, si tu préfères loulipo le lapin les pintades "j'arracherai mon masque et ma stupide armure" poules bleues poules mauves et du citron une photo...
Lire la suiteRécemment tu écrivais, je retranscris de mémoire, "ça arrive", "ça finit toujours par arriver". Et j'ai beaucoup aimé ce texte. Est-ce écrit quelque part, comme on me l'a appris, petite, comme c'est ancré dans la langue, même quand le temps ou les idées...
Lire la suiteTu me dis, en parlant de l'amour, ce sentiment "d'être de la même terre". Je note bien, tu parles! Chacun cherche son chat, et son sud. Son Orient. Chacun fait ce voyage, cette quête qui jamais n'aboutit, qui n'est que comblée puis à réinventer après...
Lire la suiteUn chewing-gum étiré, écartelé, et qui ne casse pas, et qui s'allonge et s'allonge encore comme le nez de Pinocchio, comme un mensonge qui pousse et pourrit, le nerf qui ne va pas craquer mais sert de balançoire au chat qui se balade dessus, qui le déchire,...
Lire la suiteJe te vois t'entends et te lis à travers tes mots mis en son mis en silences et en une étrange lumière un livre jaune évoqué dans ces images jaunies, moi je lis la pluie jaune et c'est une drôle de coïncidence sans en être Et surtout ce visage que je...
Lire la suiteEst-ce que la vie faisait mal à ce bébé dont tu parles qui pleure et gesticule ? J'ai toujours tendance à me représenter la vie comme une dégradation. Quitter le Sud. Quitter l'enfance. Monter vers le vocabulaire, vers l'adversité, vers le froid, vers...
Lire la suiteVivre, vivre à demi, être en deçà de l'existence, ressentir la vibration, les pulsations, les déchirures et les extases, à fond, à vau-l'eau, à droite, à gauche, à moitié, a fortiori, à contretemps, à ras bord, à genoux, à bicylcette, à hue et à dia,...
Lire la suiteDes funambules... Oui c'est cela, sur le fil. Sur le fil des mots et du sens, sur le fil de la nuit, du jour, sur le fil de nos attentes, de nos désirs, frustrés ou pas et je te rejoins par là, le désir, c'est la vie. Il faudrait que je relise Hobbes...
Lire la suiteBrigitte, j'ai la même impression sur mes mots et leur solitude. C'est d'ailleurs pourquoi je me suis lancée dans ce blog, sur tes encouragements. Mais qu'importe. Abandonnés, oui, ils le sont, tes mots, les miens et tous les autres, faux aussi, trompeurs,...
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