Une maison mobile pour des mots de moi, de vous, qui ferez trois p'tits tours et vous en irez, après avoir mis trois p'tits mots si vous en avez envie
- la femme d'à côté - incarnée avec majesté par Fanny Ardant
- la femme fatale, symbolisée avec prédilection par les Symbolistes, je ne peux m'empêcher de penser à la Salomé de Gustave Moreau
- la femme adultère ou, comme le dit bien plus joliment Brassens dans une chanson délicate et drôle, "à l'ombre des maris"
- la femme-enfant, qui en joue souvent
- la femme-objet, à ne pas confondre avec la potiche, le registre est autre, ainsi que l'intention
- la femme au foyer, plus ou moins désespérée
- la femme à barbe, sur laquelle je préfère laisser gloser Emily Loizeau
- la femme chocolat, création d'Olivia Ruiz qui ne manque pas de poésie, et qui a parfois le goût de framboise
- la femme qui est l'avenir de l'homme, faisant ainsi de l'homme, le passé de la femme (MissTic)
- la femme dite "cougar", qui préfère les jeunots
- la femme du monde - qui n'a pas, non, contracté des milliers d'alliances
- la femme du Boulanger qui craque sur les bergers
- la femme à l'éventail qui semble porter le poids du monde sur ses épaules
- la femme des uns sous le corps des autres
- la femme coupée en deux, qui n'est pas forcément un chef-d'oeuvre, mais décidément j'adore Ludivine Sagnier